La vallée du ciron, les moulins, l'hydroélectricité

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Cette documentation a pour but de présenter dans un esprit de synthèse la vallée du ciron en Gironde, son importance sur le plan écologique.
Je me focaliserais principalement sur la commune de Bernos-Beaulac que je connais dans le moindre de ses recoins.
J'expliquerais aussi, en quoi les barrages qui furent réaliser au fil des siècles ont leur importance, aujourd'hui, dans la production d'hydroélectricité, et ne représentent pas une menace sérieuse concernant l'évolution de la faune aquatique.

Expérience de jeunesse, l'exploration du ciron, la pêche, la dégradation progressive de la faune aquatique


"Du haut de mes 8 ans, dans les années 80, après que mon père m'eut enseigné quelques techniques de pêche, je partais couper quelques jeunes pousses de bambous chez le voisin, pour confectionner mes cannes.
Un peu de fil de Nylon, quelques hameçons, plombs, un bouchon taillé dans le liège, un cure dent pour le fixer au fil, un panier à poisson et voilà qu'il me manquait le dernier ingrédient : le repas du poisson.
J'empruntais alors la bêche de la maison, la plantais dans le sol, et je la secouais pour faire remonter les vers qui peuplaient abondamment nos sols.
Les restes du repas dans une assiette à la fenêtre, et voilà que j'avais à disposition toute une armada d'asticots pour la pêche aux petits.

Le Ciron grouillait de vie, et du haut d'une branche je pouvais percevoir, au travers de son eau claire, les allées et venues de prédateurs en chasse.
Je choisissais minutieusement mon coin, le moment, et je lançais ma ligne.
Du Brochet à l'Arigouille (Véron), en passant par le Gougeon, le Gardon, la Truite, l'Anguille (…) aucun ne résistait à ma patience et ma persévérance.
Souvent je les relâchais, mais quelques fois, quand la prise était belle, ils honoraient le repas du soir.
Il m'est même arrivé d'attraper des gardons à la main. Je restais pieds dans l'eau, suffisamment longtemps pour que la faune aquatique s'habitue à ma présence, et d'un geste vif, je tentais de saisir les poissons qui se faufilaient entre mes jambes.

L'été entre amis, nous faisions du Ciron et son eau claire notre piscine, des arbres, berges et ponts nos plongeoirs, des glissières nos toboggans.

S'il était en si bonne santé, c'est parce que nos anciens en avaient une parfaite gestion.
Les barrages et seuils étaient minutieusement réglés et coordonnés, selon la saison, pour rendre le flux optimal et permettre aux migrateurs de remonter la rivière.

Comment aurais-je pu pêcher des Anguilles en amont de plus d'une dizaine de barrages et seuils, si ces derniers empêchaient les migrateurs de remonter la rivière ?

Aussi, quelques sources étaient aménagées pour profiter aux petites écrevisses qui grouillaient.

Quelle ne fut pas ma réaction lorsque j’observai le Ciron se colorer ! Il passait du bleuâtre, au verdâtre, je l'ai observé dans toutes les couleurs de l'arc en ciel !
Au début ce fut un jeu, nous nous demandions de quelle couleur serait-il demain ?
Mais rapidement nous avions compris ce qui se tramait.
Petit à petit la faune s'amenuisait, à tel point qu'il devenait laborieux de faire une seule prise par jour, hormis la semaine qui suivait un lâcher de poissons d'élevage, ces poissons mous et peu combatifs au goût de vase.
Les eaux devenues troubles ne permettaient plus d'observer efficacement les mouvements de la faune.
Les écrevisses, elles, ont complètement disparu.

Un autre jour, c'est une immense vague, alors que nous nous baignions, qui répandit caillasses et mauvaises algues sur le fond sablonneux du Ciron, si doux pour nos pieds.

Nos anciens n'étaient plus là, la gestion du Ciron était entre les mains d'une génération irresponsable et les barrages à l'abandon.
La cartonnerie rejetait toutes les saloperies inimaginables qu'elle produisait, à la rivière.

Jusqu'à ce jour, le Ciron n'a jamais retrouvé sa santé d'antan, et le sentiment d'injustice qui m'anime dépasse l'entendement. Je n'ai plus jamais pêché."

Dan Sansemilo

Le ciron


Le Ciron fut une petite rivière tranquille, au sud de Bordeaux et qui passe presque toujours inaperçue, tant elle aime se faire discrète.
Et pourtant ce cours d'eau fut d'une richesse exceptionnelle.

On le qualifie d'Arche de Noé de la biodiversité, mais il mériterait d'être requalifié comme témoin de la dégradation environnementale en milieu rural et de l'irresponsabilité d'une génération entière .
Il est classé Natura2000.
Il se maintient en vie grâce aux efforts d'écologistes et amoureux de la nature, localement bien implantés, et engagés dans la préservation de la biodiversité, mais qui sont parfois trop impliqués dans des croyances plutôt que la science.
Il prend sa source dans les Landes et parcours une centaine de kilomètres avant de se jeter dans la Garonne.

"L'humidité ambiante apportée par le Ciron favorise l'apparition de brumes matinales favorables au développement sur la vigne de Botrytis cinerea. C'est aux bienfaits de ce champignon que le vignoble du Sauternes et le vignoble de Barsac doivent leur qualité et leur réputation. Un projet d’implantation de la LGV Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Dax fait craindre des perturbations du micro-climat local et ainsi la mise en péril des vignobles du Sauternais et de la hêtraie relictuelle." Issue de wikipedia


Les barrages, la continuité écologique, la gestion des flux, la destruction programmée

"A la demande du Ministère de l'Environnement, une expertise collective a été menée par des scientifiques d’Irstea, en partenariat avec l’Inra et l'Onema, concernant l’impact cumulé des retenues sur le milieu aquatique. Quand on lit son chapitre sur le bilan physico-chimique, un point est marquant : l'absence complète du concept d'auto-épuration, pourtant mis en avant depuis six ans par les autorités en charge de l'eau. Non seulement il n'existe aucune preuve scientifique qu'une suppression des seuils de moulins et barrages d'étangs pourrait être favorable au bilan des nutriments (azote, phosphore) et polluants (comme les pesticides) déversés dans les milieux, mais de nombreux travaux de recherche concluent en sens opposé. En tout état de cause, les chercheurs soulignent la complexité du phénomène et appellent avant tout à procéder à des mesures pour construire des modèles. Simultanément à cette analyse prudente et rationnelle, les DDT et l'Onema priorisent les "effacements", les agences de l'eau et les syndicats de rivière envoient des pelleteuses pour casser les ouvrages, tout en martelant des croyances présentées comme des certitudes destinées à tromper les élus. Ce déni de démocratie et de sérieux sont indignes d'une politique publique: elle doit cesser." Observatoire de la continuité écologique et de l'usage de l'eau.

Dans la vallée du Ciron, de 2014 à 2016, trois barrages sont démolis : Le barrage de Villandraut en 2014, Le barrage de Tierrouge en 2015, ainsi que l'élimination du seuil du moulin de Cossarieux en 2016. Ce phénomène aurait tendance à se poursuivre concernant d'autres barrages et retenues d'eaux.

Il est évident que depuis plus de 30 ans, l'état d'abandon de ces ouvrages, et l'absence sérieuse d'entretien, a contribué à une dégradation de l'écosystème au fil des années. Pour ce qui concerne le moulin de Cossarieux, hormis le fait qu'il se dégradait, et que la mise en place d'une échelle ou ascenseur à poisson de part la hauteur était laborieuse, la glissière représentait un défaut de conception puisqu'elle expédiait les bateaux directement contre une falaise calcaire. Cependant, cela représentait un défi qui n'était pas si inintéressant pour les kayakistes expérimentés, d'autant plus que personne n'était obligé de franchir cette glissière, mais le danger restait omniprésent.

Un constat est fait, les pêcheurs et kayakistes, unanimement, sont quelques peu abasourdis par la transformation soudaine de la rivière. Il n'y a plus d'eau.

Le ministère de l'environnement pointe l'état d'abandon des seuils, pour la continuité écologique.
Auparavant, nos anciens les ouvraient durant les périodes migratoires de certaines espèces, notamment pour les anguilles.

Aucune étude sérieuse à ce jour n'a été faite sur l'impact des petits moulins de rivière qui datent souvent du moyen âge, et des petites retenues qui n'ont jamais été un frein à l'épanouissement de la faune aquatique, tant que les flux étaient maitrisés.

En effet toutes les études, notamment sur la sédimentation, l'épuration de l'eau, le réchauffement, l'approvisionnement en oxygène, se focalisent sur les grosses retenues d'eau.

La question de la continuité écologique continue de susciter le débat, d'autant plus que des moulins sont utilisés dans la production d'hydroélectricité.
Et la loi, à ce jour, n'impose aucunement la destruction de barrages.
"Le Code de l’environnement édicte en son article L.214-17 l'obligation du transit sédimentaire et de la libre circulation des espèces piscicoles ; en clair : des vannes en état de fonctionnement assurent le transit sédimentaire et un seuil aménagé d’une passe à poissons rustique suffisent pour être "aux normes". Le Code de l’environnement n’exige pas des dépenses exorbitantes en études et en travaux : il y a juste une obligation de résultat. L’obstacle doit être rendu franchissable à certaines espèces." Issue de l'OCE.

L'OCE pointe également un dogme dans l'attribution de subventions publiques, qui serait davantage en faveur d'une destruction des barrages dite "effacement", et en conséquence du patrimoine culturel et architectural, plutôt qu'en faveur du rétablissement d'un bon état de fonctionnement des seuils et moulins, qui ne demandent généralement pas un budget si exorbitant.

Le Réchauffement Climatique / Les Innondations / Les Sécheresses / L'impact sur le milieu aquatique



L'industrie des produits d'entretien et ménagés / Le mode de vie occidental / Les stations d'épurations



L'agriculture intensive / Les pesticides et engrais chimiques / L'impact sur les rivières et fleuves



Projet de loi, L'hydro-électricité, les moulins, le rôle écologique


Un projet de loi est à l'étude, enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 7 mars 2018.
Il vise à préserver et à encourager la capacité hydroélectrique des moulins.

le projet de loi rappelle et souligne le rôle écologique :
- Leurs retenues d’eau réduisent la pollution en amplifiant les processus d’autoépuration de l’eau.
- les conditions de survie des organismes aquatiques sont améliorées.
- L’énergie produite est renouvelable, elle contribue à la transition énergétique et participe ainsi à la lutte contre le réchauffement climatique.
- L’eau est maintenue dans les rivières, condition indispensable à la survie des espèces lors de sécheresses.
- les écoulements en cas de crue sont ralentis.
- Ils participent à la prévention de l’érosion et des inondations.
- Les activités agricoles dans leur ensemble en bénéficient.

Toutefois, les exigences imposées par la loi en vue du maintien ou du rétablissement de la continuité écologique des cours d’eau ont entrainé de nombreuses décisions administratives très défavorables aux moulins, allant jusqu’à imposer la destruction des seuils et provoquant alors des bouleversements écologiques dans un milieu fragile et préjudiciable à la biodiversité.

"L’objet de cette proposition de loi, dans l’esprit des orientations de mon collègue, le Sénateur Patrick Chaize, est donc d’assurer la protection des moulins qui, in fine, permet la protection du patrimoine et de l’environnement, tout en encourageant la production d’hydroélectricité à petite échelle." Véronique louwagie

A Bernos-Beaulac, deux moulins seulement sont équipés de leur propre moyen de production hydroélectrique :

  • Le moulin de Labarie
  • Le moulin de l'Auvergne

Si ce projet de loi peut pousser à contraindre le syndicat du Ciron, et bien d'autres, de stopper cet élan destructeur, et encourager les moulins à s'équiper en production hydroélectrique et ainsi favoriser leur entretien et la continuité écologique, il devrait être soutenu par l'ensemble des forces progressistes.

La cartonnerie de Bernos-Beaulac, l'impact environnemental au fil des années


Le moulin à blé dit moulin de Tierrouge ; usine de papeterie de Tierrouge, actuellement cartonnerie S.A.P.S.O.
Moulin à blé datant probablement du 15e siècle, qui fût transformé en 1860 en papeterie.
La fabrication s'oriente vers les emballages pour boucheries, réalisés à partir de paille de seigle.
En 1906, la S.A.P.S.O. rachète et agrandit l'usine et installe des voies Decauville.
Une cartonnerie s'établit en 1932 avec la construction de nouveaux ateliers de fabrication, puis des extensions progressives au fil des années.
La société fait partie d'un des premiers groupe à réaliser de l'emballage en carton ondulé.
En 1997, la famille Pouyanne cède la S.A.P.S.O. au papetier espagnol SAICA.

Il est malheureusement difficile de trouver des sources, mais la coloration de l'eau par des encres, dans les années 80/90, était un fait avéré, observée par d'innombrables témoins.

Les moulins et seuils de la vallée du Ciron / Etat des lieux

  • Moulin du Pont :
  • Moulin de Pernaud : Seuil Détruit
  • Moulin Neuf : Restauration en cours
  • Moulin du Change :
  • Moulin de Sanches :
  • Moulin de Lamothe : Production Hydroélectrique & proposition d'un bras de contournement
  • Moulin d'Augey : Contournement
  • Moulin de Lasalle :
  • Moulin de la Trave :
  • Moulin de Castaing :
  • Seuil de Villandraut : Seuil Détruit
  • Moulin de Caussarieu et du battant : Seuil Détruit
  • Moulin de Cazeneuve :
  • Moulin de Lauvergne : Production hydroélectrique
  • Moulin de Labarie : Production Hydroélectrique
  • Moulin de Chaulet :
  • Moulin de Beaulac :
  • Moulin de Tierrouge : Seuil détruit
  • Moulin de Castelnau :
  • Moulin de Lartigue :
  • Moulin de La Clède :
  • Moulin d'Esquinjol :

Des solutions moins radicales à la destruction des seuils


Outre le rétablissement de vannes en bon état de fonctionnement, il existe des solutions moins radicales à la destruction ou l'arasement des seuils, mais qui sont souvent couteuses, mais vers lesquelles les subventions d'état ne convergent pas toujours :

  • Passe à poisson à bassins (échelle à poisson)
  • Rivières de Contournement
  • Radier à Rugosité


Pour les moins onéreuses :

  • Passe à poisson rustique.

Proposition d'émission


Une émission du type "dans la gueule du loup", ou des experts et scientifiques en profond désaccord seraient invités à s'exprimer (une mixité pour/contre doit être pleinement établie) OCE vs ONEMA par exemple.
des experts en inondations / sécheresse / Climatologues / Spécialistes de la Biodiversité / Historiens / scientifiques / Experts en pollution de l'eau (…) Des invités politiques de tout bord, qui serait interrogé après l'écoute des arguments et contre-arguments.
Beaucoup de gens seront à l'écoute, et notamment la totalité de la ruralité concernée par la destruction des barrages et seuils partout en France.

Mes questions :

  • Pourquoi les syndicats veulent imposer l'effacement plutôt que d'étudier avec sérieux des solutions alternatives ?
  • Pourquoi l'Etat accorde t-il majoritairement des subventions en faveur de l'effacement, plutôt qu'une mise aux normes ?
  • Pourquoi aucune étude sérieuse n'a été faite sur les petits ouvrages et se focalisent essentiellement sur les grosses retenues d'eau de type barrage ?
  • Qu'en est-il du concept d'auto-épuration de l'eau, une invention ?
  • Quels risques encourent les fleuves déjà soumis à de fortes inondations, et quel sera le coût des réparations si on accroit considérablement le flux des rivières ?
  • En période de sécheresse, lorsque les rivières seront à sec, les retenues d'eau n'ont-elles pas une importance dans la préservation de la faune aquatique ? (constat du ciron avec parfois juste un filet d'eau, à Bernos-Beaulac)
  • Que pourrait représenter la production hydroélectrique si tous les moulins de France actuels disposant d'un seuil en étaient équipés ?
  • Pourquoi les rivières sont restées riches en Biodiversité jusque dans les années 80/90, alors que la plupart des moulins existent de puis le moyen âge ?
  • Quelles sont les véritables raisons de l'extinction des espèces en milieu aquatique ?

Mise à jour le 07.06.2018, suite à un évènement qui aura lieu à Bernos-Beaulac le 13.07.2018 sur l'importance écologique du Ciron, ou ne seront invités que le syndicat du Ciron en faveur de l'effacement des seuils, et Alexandra Quénu, dont je respecte les travaux et son engagement, mais en bref, un seul son de cloche.

  • Avec le réchauffement climatique à l'échelle planétaire, avec l'augmentation de la température et le constat du non respect des engagements pris à la COP21 par la France et globalement dans le monde, ne risque t-on pas de voir survenir dans le Sud-Ouest des évènements extrêmes, moins espacés dans le temps ? A savoir, des précipitations plus importantes et des sécheresses plus rudes ?

L'organisation mondiale de la météo constate que les évènements extrêmes se rapprochent dans le temps. Ils estiment que nous serons confronter dans le sud-ouest de le la France à de fortes inondations et sécheresses tous les quatre ans en moyenne jusqu'en 2050.

  • Une équipe pluridisciplinaire a t-elle déjà simuler l'impact des effacements de seuils et barrages sur les rivières , et les fleuves ?
  • Ne regretteront nous pas demain de ne pas avoir pris suffisamment de précautions en maintenant les retenues d'eaux ?
  • Le syndicat du Ciron et Alexandra Quénu agissent-ils seulement selon un constat de l'état présent et à l'échelle de la rivière ?
  • Tiennent-ils compte des évènements plus globaux à venir ?
  • Les efforts alors d'Alexandra Quénu et des divers syndicats, ne risquent-ils pas d'être réduits à néant, par des évènements extrêmes ?
  • Ne sont-ils pas trop ancrés dans une nostalgie du passé, à prioris révolu ?
  • Un retour en arrière, avec une biodiversité riche et qui perdure, est-il possible dans le modèle climatique qui se profile dans les prochaines années?

J'insiste sur le fait que c'est toutes les rivières de France qui sont concernées, et l'impact se répercutera sur tous les fleuves, puisque indissociablement liés.
Les rivières sont les veines de notre pays et les fleuves ses artères.

Question aux syndicats des rivières :

  • Si la loi vous permettait dès aujourd'hui, de détruire la totalité des retenues d'eau, le feriez-vous au nom de la continuité écologique ?
  • Êtes vous climatosceptique ?
  • Que pensez-vous des simulations établies par l'organisation mondiale de la météo jusqu'en 2050 ?

Question aux politiques :
Quelle est la position de l'ensemble des groupes politiques ?
Quelles sont leurs propositions ?
Ne peuvent-ils pas tous s'entrendre, afin de mener une politique sérieuse, sans ce déni de démocratie, plutôt q'une politique de l'urgence dont les effets à moyen terme ne sont pas avérés ?
L'état ne doit-il pas reprendre en main la gestion de l'eau, qui est l'élement fondamental de subsitance des espèces et des humains autant qu'un élément destructeur ?
Des équipes exclusivement pluridisciplinaires ne devraient-elles pas être formées et en avoir la gestion ?

Un débat aura lieu sur l'importance écologique du Ciron